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DECLARATION DE L’UNION NATIONALE FRANCE- RUSSIE- CEI- ÉTATS BALTES

UKRAINE : l’urgence d’une solution négociée...
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Pour beaucoup, les accords de Minsk 2, générateurs d’un indéniable répit, ont pu susciter l’espoir d’une résolution négociée et pacifique du conflit en cours. La guerre que l’Union Nationale France-Russie-CEI-ÉB redoutait et dont elle dénonçait les actes précurseurs, a cruellement meurtri les populations civiles de nouveau soumises aux bombardements à Donetsk, déplacées par milliers et en proie aux privations.


Non seulement les clauses militaires de Minsk 2 ne sont pas respectées durablement mais celles, politiques, déterminantes pour l’avenir, n’ont pas trouvé, même un début de mise en application.

Certes des initiatives franco-allemandes bienvenues, ont tenté de relancer le dialogue, mais qui n’aura de chance d’aboutir aujourd’hui que si Ukrainiens de l’Ouest et Ukrainiens de l’Est entament de véritables pourparlers, ce qui ne reçoit pas pour l’instant l’assentiment du gouvernement de Kiev. Pourquoi ce retard ou ce refus qui conduirait funestement à la confrontation au-delà même des frontières ukrainiennes quand se déroulent et se sont déroulés déjà aux portes de la Russie, manœuvres, exercices, déplacements de troupes, avions et navires de l’Union Européenne et de l’OTAN dont des contingents américains ?

La paix n'est donc pas seulement menacée par la non application des accords de Minsk2 et la reprise des bombardements sur Donetsk. Plus insidieusement, apparaissent contradictoires de toute politique de recherche authentique de la Paix, les décisions américaines et de l'OTAN de renforcer le potentiel militaire ukrainien, en fournissant matériel et conseillers.
 

De même les renforts en hommes et matériels apportés aux pays de l'Europe orientale voisins de la Russie, se révèlent tout aussi contradictoires d'une intention pacifique et d'apaisement que le cessez-le-feu présuppose et induit. Jamais désavouée non plus, la participation ravageuse de bataillons et milices néo-nazis aux combats contre les Ukrainiens de l'Est ne cesse de discréditer ceux-là qui en font leurs acolytes zélés et bellicistes. Enfin, sans évoquer de quelle rationalité économique elles procèdent, comment ne pas considérer que les sanctions manifestent là une intention hostile, prémices d'une guerre silencieuse faite in fine aux populations ?

D’évidence cette situation est grosse des plus graves dangers et rien ne serait plus criminel que de l’entretenir ou de l’aviver au risque de compromettre la paix continentale. En effet la paix et la stabilité en Europe ne peuvent se penser sans la Russie ni contre elle ; comme il semble raisonnable à qui garde raison.

Elles ne peuvent alors que procéder d’une négociation et d’une solution politiques tendant à résoudre le différend qui oppose les belligérants. Démarche qui pourrait se placer sous l’égide de l’O.N.U. tant l’Europe et le monde sont de fait concernés par ce qui risquerait de constituer un engrenage mortifère, à la condition toutefois, que les forces interposées soient indéniablement et complètement internationales.

Ainsi l’Union Nationale France-Russie-CEI-ÉB se comporte-t-elle selon les principes qui fondent ses mission et vocation.

Elle n’omettra pas alors non plus d’en appeler à la pleine implication du peuple ukrainien dans son entier, dont la paix devrait contribuer à améliorer les conditions de vie sociales et économiques. Et comment ne pas déplorer, en tant qu’atteinte à la démocratie et à la liberté d’expression, l’interdiction du Parti Communiste d’Ukraine et les mises à bas consécutives de symboles historiques afférents ? Mais aussi cette vague attestée d’assassinats de journalistes et écrivains ?

Puissent enfin les contradictions oligarchiques internes ne pas entraver de surcroît le processus appelé de ses vœux, générateur possible de paix et de mieux être.

P.S. : A ceux qui lui feraient le procès de partialité en n’incriminant pas la Russie, l’Union Nationale France-Russie-CEI- États Baltes recommandera la déclaration, le 25 mars à l’Assemblée Nationale, du Général Christophe GOMART, Directeur du Renseignement Militaire Français, répondant à la Commission de la Défense Nationale et des Forces Armées et jamais relatée par les médias : «Nous avons constaté que la Russie n’avait pas déployé de commandement ni de moyens logistiques permettant d’envisager une invasion militaire de l’Ukraine.

L’OTAN avait annoncé que les Russes allaient envahir l’Ukraine alors que selon les renseignements de la DRMF rien ne venait étayer cette hypothèse. La vraie difficulté avec l’OTAN c’est que le renseignement américain y est prépondérant ». (cf. C.R. n° n 49 du 25 mars 2015, Présidence Patricia ADAM).

 

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